1. Chapter 1 (1/2)
bonjour, bonjour ! cette fois-ci, je change un peu le thème et les personnages mais je reste dans du slg parce que j'adore a.
cet os est inspiré de l'intro du slg shot #3. il est possible de le lire sans l'avoir vue car j'ai beaucoup inventé donc vous ne perdriez pas grand chose.
je n'assume pas tout dans cet os parce qu'il traite (juste un peu mais quand même) d'un sujet qui ne fait pas partie de mes habitudes et que je trouve un peu déplacé venant de ma part (mais... c'est pour le travail). non, non : aucun lemon ou autre, je rated juste t par précaution mais c'est mineur. :-)
comprenez, j'avais les larmes aux yeux quand j'ai visionné cette intro. pas que j'étais émue mais partagée entre le rire et la gêne. xd c'est débile mais l'idée m'est venue comme a, j'ai voulu écrire un os dessus, histoire de me marrer un bon coup. ce que j'ai fait, donc je trouve a dommage de ne pas le partager.
il s'agit de ma première fanfiction mettant en scène alex alors j'espère que a vous plaira.
disclameur : je ne fais qu'utiliser (ou m'inspirer de) l'image que mathieu et alex donnent d'eux dans leurs vidéos (et sur certaines photos qu'ils ont posté sur les réseaux sociaux... ^^' ) et ne cherche pas à entrer dans leur intimité. s'ils venaient à être dérangés par cette fanfic, j'en modifierais certains passages ou la supprimerais si nécessité il y a.
l'idée de l'intro est la leur. je n'ai fait que
oder autour. ce récit a été écrit avec humour et est à prendre au 2nd degré.
(et c'est un record car il s'agit pour l'instant de l'une de mes intros les plus longues et de mon os le plus court... c'est le monde à l'envers !)
enjoy !
des survivants dans un bout de papier
.
par une journée ordinaire chez alex et mathieu...
- mec, ne me dis pas que tu as pris aussi la dernière bouteille de jack !
sans blague ! mathieu est devenu tellement accro à l'alcool qu'il se met à vider les bouteilles du placard en catimini sans même partager avec lui.
pas de réponse.
- eh ! réitère alex en faisant porter sa voix dans tout l'appartement. je te rappelle que c'est toi qui as dévalisé le frigo de tous les sodas. j'ose espérer que tu m'as laissé un peu de whisky...
comme à son habitude, il s'attend à ce que la voix étouffée de son colocataire à travers la cloison lui réponde par une vanne vainement justificative du genre désolé, j'avais soif ! ou ah bon ? c'était la dernière ? ou encore je voulais partager mais j'ai bu trop vite.
mais au lieu de cela, c'est une rare nappe de silence qui se propage jusque dans la cuisine, si ce n'est le tic-tac, soudain plus puissant qu'à l'ordinaire, émis par l'horloge murale de la pièce. celui qu'il cherche serait-il sorti faire les courses ? a bien y penser, alex ne l'a pas revu depuis le repas de midi.
- mathieu ?
tonné, il sort de la cuisine. dans la salle de séjour, il ne trouve que wifi et totem, somnolents sur leur ar
e à chat. a son arrivée, deux paires d'yeux félines endormies se posent sur lui, l'air de dire : qu'est-ce qu'il nous veut, celui-là ? comme par réflexe, alex s'approche de son chouchou aux poils gris et lui lance un coucou ! aigu, presque a
uti, avant de lui déposer un poutou entre les oreilles. en réponse à toute cette affection, le félin baille, s'étire et se rendort. en franais, on traduirait cela par : oui, oui, merci. a ne te dérangerait pas de partir maintenant ?
après ce vent monumental qu'il n'a même pas relevé – comme quoi les chats sont des pros de la manipulation, alex se dirige vers le bureau. s'il y a une pièce ou il est sr de trouver mathieu presque chaque fois, c'est bien celle-ci. en arpentant le couloir qui y mène, il sait qu'il a fait une bonne pioche lorsqu'il peroit un faible murmure lui parvenant par la porte ouverte. peut-être l'autre vidéaste est-il en train de se torturer au montage d'un nouvel épisode ?
je ne mérite pas votre amour. croit-il soudain discerner alors qu'il est à trois pas d'entrer.
c'est donc sans étonnement (ou presque) qu'il découvre son ami, assis dans son fauteuil, la mine étrangement atterrée et les yeux rivés sur les creux de ses mains – et non sur son écran d'ordinateur.
- yo ! fait alex en s'appuyant sur le mur devant la porte, les deux pouces plongés dans les poches de son jean.
rapide analyse de la situation. l'écran de l'ordinateur affiche la photo d'un homme musclé et séduisant posant avec sensualité. sans grande surprise, la table de travail croule sous des canettes et bouteilles en plastique contenant autrefois boissons gazeuses et autres multi fruits, un paquets de chips entamé, une tasse de café et, dissimulée derrière tous ces amas, la fameuse bouteille de jack, vide ou pas encore, le mystère demeure. enfin, au milieu de la pièce, mathieu, profondément ému ou en pleine réflexion, regarde dans ses mains avec un air de chien battu.
cela fait la troisième fois ce mois-ci qu'alex le trouve dans cet état-là, et il a fondé sa petite idée. rien que pour sonder la situation – et même s'il connat déjà la réponse, il demande avec un semblant de perplexité :
- a va mec ?
comme attendu, la réponse fuse aussitt :
- non. a va pas, sanglote mathieu en levant des yeux larmoyants vers lui.
la situation est tellement cocasse que le plus grand a presque envie d'éclater de rire. quelle raison son ami va-t-il lui avancer cette fois-ci ?
- t'as encore reu des commentaires comme quoi ta nouvelle coupe de cheveux, elle est merdique, c'est a ? tente-t-il avec un sourire en coin qu'il ne parvient pas à réprimer.
- non ! s'écrie l'autre en ponctuant ce mot d'un mouvement de tête qui laisse deviner de la gravité de la situation.
- tu fais un complexe d'infériorité parce que tu ne te trouves pas assez musclé ? non ! je sais : tu viens de lire un yaoi désastreux traitant une relation ambigue entre nous.
- non ! répète mathieu plus énergiquement en sanglotant de plus belle. je viens de me masturber, putain ! ils vont tous mourir maintenant !